Au 18 mois du projet d’AlterMed, a sonné la deuxième tranche du projet et l’occasion du bilan de mi-parcours.

Entre avril 2019 et septembre 2020, le projet a été impacté par de multiples éléments internes et externes qui ont demandé aux partenaires du consortium ALTERMED de s’adapter à la situation internationale ainsi qu’à la particularité des contextes nationaux. Loin d’arrêter leurs activités, les associations partenaires se sont engagées dans la lutte contre la propagation du virus (paniers repas pour les personnes les plus vulnérables développés par Initiative Urbaine, suivi sanitaire des personnes vulnérables pour Green Tea, participation à la construction d’un hôpital pour le CCDE, etc.).

Même si la situation sanitaire a réclamé un report de la mise en place de certaines activités nécessitant un impossible regroupement de personnes et/ou déplacement à l’international, les membres du consortium ont fait preuve d’inventivité pour permettre de continuer à sensibiliser les publics cibles du projet à l’Économie Sociale et Solidaire!

Les premiers résultats obtenus au terme de ces premiers mois sont très encourageants, montrant combien la démarche des entreprises partagées, et plus généralement de l’Économique Sociale et Solidaire, est résiliente.
Les conditions particulières de cette première tranche ont permis de renforcer la pertinence de la démarche, qui se positionne, aujourd’hui plus que jamais comme une voie de création économique capable de répondre aux enjeux de développement de l’économie locale.
Le vif intérêt suscité tout au long des activités de sensibilisation illustre parfaitement cette envie des acteurs du terrain, bénéficiaires comme pouvoirs publics de proposer d’autres alternatives respectueuses de l’Homme et de son environnement pour créer des emplois décents.

En chiffres :

Tunisie : Les ateliers et les séminaires de sensibilisation ont touché 355 bénéficiaires (180 femmes et 175 hommes)
Les réunions de sensibilisation et de mobilisation ont touché 49 bénéficiaires.
Organisations impactées par le projet : 12 associations et organisations de Bizerte et Kasserine soit 84 personnes; 17 Structures publiques soit 85 personnes; 4 Coopératives soit 60 personnes; 1 Groupement soit 7 personnes ; 8 municipalités soit 40 personnes.
Algérie : 33 porteurs de projets; 3 autorités publiques; 4 acteurs universitaires et de l’insertion et de la formation professionnelle
Maroc : 556 bénéficiaires directs; 80 porteurs de projets à Casablanca; 180 à El Jadida; 45 coopératives; 40 associations
5 groupements de femmes; 100 acteurs des autorités publiques locales